EXTRAITS DE PRESSE

"Elle joua à ravir.. Une sorte de fée du violon. Superbe ! Finesse, émotion, personnalité, brio."
André Peyregne (Nice Matin, Aout 2008)

"On attendait cela depuis Ginette Neveux et le miracle est arrivé. A 23 ans la petite Clamagirand promet d'être la grande violoniste française que le public attend ; aplomb, maturité, virtuosité et lumière!"
Festival Auvers-sur-Oise 2008

"Sa compréhension des partitions met en lumière des qualités désormais distinctives : limpidité des lignes mélodiques, éloquence et clarté ciselée du jeu, tempérament immédiat, parfois fulgurant."
Jérome Prang-Bator (classicnews.com 2008)

Comme le génie n'attend pas le nombre des années, le parcours de la jeune interprète française montre combien malgré sa jeunesse, un talent précoce n'empêche ni maturité ni justesse et profondeur du style.
Classique News

"Violon enchanté et piano poétique au Suquet ;
La violoniste Fanny Clamagirand et la pianiste Vanya Cohen, deux authentiques musiciennes,., submergent d'émotion et de beauté un public en apesanteur."

La Lettre du Musicien, octobre 2007

"Grâce, raffinement, profondeur et musicalité."
Michèle Worms (La lettre du Musicien, Septembre 2007)

« Le violon lumineux de Fanny Clamagirand »
Son jeu, d'une réelle profondeur, n'est plus celui d'une concertiste en herbe… une stupéfiante maîtrise des éclairages…

Pierre Gervasoni (Le Monde, 3 septembre 2007)

La toute jeune violoniste française fait non seulement preuve d'une maîtrise instrumentale exceptionnelle mais nous offre surtout une interprétation pleine de liberté et d'instinct.
Pierre Chevreau (Dernières Nouvelles d'Alsace, juillet 2007)

Récital au Wigmore Hall, Londres, le 20 octobre 2005 

". She (Fanny). gave perhaps the best rendering of Poulenc Sonata that I have heard. Clamagirand clearly believes in every bar, though, leaning into the lyrical phrases, and with the pianist going all out for colour and both artists tearing into the dramatic moments, it was a memorable performance."
"Fanny Clamagirand fiddled with beguiling artistry in Prokofiev's Melodies , characterising each of the little pieces - originally vocalises - with a singer's skill."
"Two encores continued the good impression, Tambourin chinois played more swiftly in its outer sections than Kreisler himself used to do, but to good effect, and Ravel's Habanera full of beautifully seductive impression from both musicians."
Tully Potter, The Strad (jan 06).

" Beethoven (Kreutzer Sonata) ,. for here was an impressive reading of much penetration and insight. Prokoviev's Melodies were given with enormous character and flair, and Poulenc's Sonata found the players at the top of their form; it was a performance which raised the stature of this work by several cubits. A fine recital, we look forward to hearing these artists again."
Robert Matthew-Walker, Musical Opinion ( jan-feb 06).

Récital Salle Cortot, Paris, le 15 novembre 2005

". Dans la Première sonate de Brahms , .sa lecture demeure d'un goût irréprochable.
La Première sonate de Prokofiev est tenue avec fermeté : nul débordement dans cette prestation typique de l'élégance et de la retenue française et, si l'apparence frêle dissimule une indéniable puissance, la sonorité n'en privilégie pas moins la pureté sur l'opulence..et l'autorité mêlée de réserve qu'y démontre Fanny Clamagirand suffit à emporter la conviction. "
Simon Corley, The classical Music Network (16 nov 05).

Concours Reine Elisabeth de Belgique, mai 2005

".Fanny Clamagirand.ouvre (la première épreuve) avec un Dvorak incandescent, Bach , sensible et assuré rayonne d'autorité, Paganini , enfin, est tout de fougue, de précision et de Liberté ! "
Nicolas Blanmont, La Libre Belgique (5 mai 05) .

".Imaginative, inspirée, totalement engagée.la Clamagirand, pour qui musicalité, virtuosité et liberté ne faisaient qu'un . "
Martine D. Mergeay, La libre Belgique (16 mai 05).

 "..Fanny Clamagirand fouille les partitions pour les traduire fidèlement, filtrées par son imagination..Avec cette grande fraîcheur et sincérité..un goût exquis, raffiné,.ça vit, ça rebondit. "
Bernadette Beyne, Crescendo (16 mai 05).